(Voir plus bas des liens aux derniers ajouts à ce site en élaboration)
Le récit qui fait l'objet de ce site web se déroule dans le Sud-Ouest de l'Ontario, tout près des villes de Windsor et de Détroit. Il relate les efforts d'un groupe de personnes qui luttent depuis sept ans pour donner à la communauté la chance de conserver son patrimoine architectural religieux: deux églises de village qui sont depuis plus de 100 ans le centre culturel de la communauté et le coeur architectural du village.
Les enjeux dans la situation sont reliés à la conservation du patrimoine religieux rural.
Ils concernent aussi les efforts de survivance de la communauté francophone régionale, une communauté dont plusieurs composantes remontent à l'époque de la Nouvelle-France quand Antoine Laumet, Sieur de Lamothe-Cadillac établit en 1701, le Fort Pontchartrain du Détroit.
La présence de cette communauté francophone située à des centaines de kilomètres du Québec est une attestation vivante d'une partie de l'histoire du Canada, c'est-à-dire, l'époque où la colonie-mère (la Nouvelle France), se réclamait d'un territoire qui s'étendait de la Vallée du Saint-Laurent aux pieds des Rocheuses, avec une incursion vers le sud le long du Mississippi.
Voici l'essentiel de la situation qui fait l'objet de ce site web :
Trois ans après le regroupement administratif en 1997 de trois paroisses voisines (
dont deux sont majoritairement canadiennes-françaises),
deux
églises patrimoniales qui sont le coeur architectural et culturel des deux villages francophones devaient
être démolies
et
remplacées par une autre
église construite à l'extérieur des communautés.
Grâce aux efforts de centaines de
personnes sur les plans local, régional, provincial et
national, ces
bâtiments sont encore en place, quoique leur
sort reste incertain.
Ce site raconte l'histoire de cette campagne toujours en cours et touche à des questions fondamentales reliées à la conservation du patrimoine religieux partout au Canada français.
Cher visiteur:
Ce qui a été obtenu à ce jour est menacé. En décembre 2007, la Ville de Lakeshore a désigné les deux églises comme sites patrimoniaux et a aussi refusé d'accorder au Diocèse de London un permis pour démolir l'église de Saint-Joachim. Le Diocèse de London a interjecté un appel à la Commission des affaires municipales de l'Ontario(CAMO). En faisant parvenir un court message d'appui à la Ville de Lakeshore (www.lakeshore.ca), vous l'aiderez dans la préparation de la défense de ses deux décisions devant la Commission en octobre prochain..
La page "Leçons apprises" traite des sujets suivants qui peuvent être d'intérêt particulier pour les personnes engagées dans des campagnes de conservation du patrimoine:
Octobre 2003 Le leader de SOS-Eglises candidat à la mairie de Lakeshore.
5 mars 2003 Les accusations contre le leader de SOS-Eglises sont finalement retirées
6-7 mai 2003 Trois juges de La Cour Divisionaire de l'Ontario entendent la cause présentée par SOS-Églises
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Renseignements additionnels aux années
2005 Le cas SOS-Églises décrit dans un ouvrage majeur de l'Université du Québec.
2006 SOS-Églises est au programme d'une conférence interprovinciale en Nouvelle-Ecosse.
2008 SOS-Églises est au programme du congrès annuel de la Fondation Héritage-Canada.
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- 10 février 2003
Le Conseil prend une décision concernant le rezonage du terrain pour la nouvelle église - information et article du Windsor Star
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- octobre / novembre 2002 Grand ralliement - La démolition commence - Le permis est suspendu Ajout de photos.
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DERNIERES NOUVELLES
Fin 2007
Le diocèse de London a réitéré sa demande au
Conseil de Lakeshore de lui accorder un permis pour
démolir l'église de Saint-Joachim. La demande a été
considérée à la réunion du conseil du 11 décembre
et refusée par un vote de 7-1. Le conseil a ensuite
adopté les réglements désignant les deux églises
comme sites patrimoniaux.
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Février 2008. Le Diocèse de London a
interjecté un appel auprès de la Commission des Affaires
municipales de l'Ontario contre la décision de la Ville de Lakeshore
de ne pas lui accorder de permis pour démolir l'église de Saint-Joachim.
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12 juin 2008 : Christopher Knowles, l'avocat pro bono de SOS-Eglises, est embauché par la municipalité de Lakeshore pour aider à préparer la défene de son refus devant la Commission. (SOS-Eglises perd donc son avocat).
16 juin 2008
La Commision des affaires municipales tient une audience d'une journée. Voir http://www.omb.gov.on.ca/e%2Ddecisions/pl020964-Jul-22-2008.pdf
La suite de l'audience est reportée au 8 octobre.
La municipalité demande à SOS de défrayer une partie des coûts pour défendre sa décision de ne pas avoir accorder de permis de démolition de l'église de Saint-Joachim.
La municipalité embauche l'avocat pro bono de SOS-Eglises pour l'aider dans la préparation du dossier OMB. (Ce qui veut dire que SOS-Eglises perd son avocat!)
Dernière couverture médiatique provinciale:
Le dernier numéro de Heritage Matters,
le périodique de la Fiducie du patrimoine de l'Ontario et
CHONews, le bulletin de nouvelles de l'organisme
Community Heritage of Ontario ont présenté des articles
concernant le travail de SOS-Églises. Le numéro d'automne
du périodique Le Chaînon publié par la
Société d'histoire et de généalogie
franco-ontarienne contenait un article sur les églises du
sud-ouest. Il s'agissait du quatrième article sur ce
dossier qui est paru dans cette revue. Le bulletin de
nouvelles électronique Built Heritage News
présentait aussi récemment une mise à jour de la
situation. L'émission PANORAMA de TFO et Le
Téléjournal de Radio-Canada ont présenté un
reportage sur la question en novembre dernier.
La revue HERITAGE de la Fondation Héritage-Canada vient (été 2008) de publier un article détaillé accompagné de plusieurs photos sur la situation.
L'élaboration de ce site est une expérience d'apprentissage pour nous. Prière d'excuser les irrégularités et les fautes que vous trouverez ici et là!
Une faute qui revient toujours c'est l'absence de l'accent grave sur le mot 'ou' quand il réfère à un endroit. Mon clavier ne me permet pas de l'ajouter! Et il y a des limites aux façons de l'éviter. Le É et le À présentent aussi des difficultés de clavier.
Quant aux autres fautes d'orthographe et de grammaire, tenez compte du fait que nous n'avons pas de correcteurs d'épreuves. Celui qui écrit est celui qui relit -et ce, quand il a le temps!)