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Quoi, quand, pourquoi
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Nous ajoutons des éléments régulièrement.
Vous trouverez des liens aux récents ajouts sur la page
ACCUEIL, dans la section Nouveautés sur le site .
Si le déroulement de cette histoire vous intéresse, revenez sur le site périodiquement et cliquez sur ces liens qui vous amèneront aux nouveautés depuis votre dernière visite.
A noter que pour la période qui a précédé
l'établissement de SOS-Églises en 2000-2001, nous
n'avons pas en dossier toute la documentation d'appui.
Nous avons cru quand même important de traiter de cette
période dans le but d'expliquer le contexte qui a
précédé la crise et aussi de souligner la contribution
importante des personnes qui ont été impliquées dans les
premiers moments. A mesure que des renseignements plus
détaillés deviendront disponibles, ils seront ajoutés au
site.
Les articles de journaux paraissent sur le site avec la permission des éditeurs.
Pre
2000-
1996-
1997-
1998 et
1999-
2000-
2001-
2002-
2003
2004
Pre 2000
Les paroissiens et paroissiennes de l'Annonciation et de
Saint-Joachim investissent beaucoup de leur temps et
leur argent dans l'entretien de leurs églises au cours
des années. En 1987, par exemple, les membres du Comité
des bâtiments de la paroisse Saint-Joachim élaborent un
plan à long terme pour la restauration et l'amélioration
de l' église. Ils commencent par la fondation qu'ils
ont trouvé forte, reposant solidement sur une épaisse
couche d'argile jaune.
Au cours des années qui ont suivi, plusieurs réparations
et changements furent efffectués à divers endroits: les
trottoirs, les salles de réunions, l'éclairage
extérieur, les dalles, la fosse sceptique, les fenêtres.
etc. De nouvelles portes furent installées, une rampe
fut ajoutée pour les personnes en fauteuils roulant.
Deux nouvelles fournaises furent aussi installées ainsi
qu'un systême de climatisation. Il ne s'agit que d'une
liste partielle des investissements récents de la part
de la communauté.
Les paroissiens et paroissiennes de l'Annonciation
furent aussi diligents dans l'entretien de leur église.
Au cours des années qui précédèrent le regroupement des
paroisses, ils ont investi
plus de 400 000$ dans divers
projets d'entretien et de réparation. Les murs de
briques furent repointés, les bardeaux du toit
remplacés, l'intérieur de l'église fut rénové, un
ascenseur et des contre-fenêtres furent
installées ...
Il y avait beaucoup de fierté dans l'air, une fierté partagée par le pasteur qui terminait un message aux paroissiens sur les grandes rénovations que l'on venait de terminer en 1989 avec le souhait suivant : ...puissions nous continuer à faire notre part pour préserver pour les générations à venir ce que nos ancêtres nous ont laissé.."
1996
Les municipalités de Rochester (où
est située l'église de Saint-Joachim) et Tilbury Nord
(où est située l'église Annonciation) ajoutent à leur
plan municipal officiel une politique à l'égard de la
conservation du patrimoine. Ces plans (Rochester Tilbury) pré-amalgamation municipale
de 1999 créant la municipalité de Lakeshore, sont en
vigeur jusqu'à l'adoption du plan municipal de Lakeshore
qui est toujours en voie d'élaboration.
1997
1 février
Le Gouvernement de l'Ontario annonce une
révision de sa politique en faveur de la conservation du
patrimoine bâti dont doivent tenir compte les
municipalités dans leur planification.
10 février 1997 Adrien Sylvestre, président
du comité des bâtiments de la paroisse Saint-Joachim,
écrit à la firme Chevalier Engineering pour lui demander
de soumettre une estimation de ce que coûterait une
étude sur les coûts de réparation de l'église. Cette
étude avait été suggérée par le Diocèse qui avait aussi
suggéré que le contrat soit accordé à la firme Allan
Avis de Waterloo. Cependant le comité a jugé qu'il
était préférable de confier le travail à une firme qui
connaissait bien le bâtiment, ce qui était le cas pour
la firme Chevalier. .
21 février 1997 La firme Chevalier
Engineering soumet une estimation des coûts pour
l'étude(2000$). La proposition est acceptée par le
comité.
18 mai
Lors d'une réunion du Comité des bâtiments, le curé de
la paroisse rapporte qu'un agent du diocèse lui a dit
que le diocèse remettrait en question tous les projets
dont les coûts dépasseraient 5000$ sur tout bâtiment qui
ne seront probablement plus là dans 25-50 ans'
30 juillet 1997
La firme Chevalier soumet son rapport au Comité des
bâtiments. Onze réparations prioritaires sont
identifiés. Gary Minall, un agent du diocèse, participe
au suivi paroissial à ce rapport.
29août 1997
Gary Minall du diocèse et Gerry Chevalier de la firme
Chevalier Engineering participent à une réunion du
comité pour discuter des recommandations contenues dans
le rapport.
21 septembre 1997
Une annonce dans le bulletin paroissial informe la
paroisse que "...Le 1er octobre le processus de
regroupement des paroisses - St-Joachim, Notre Dame de
Lourdes et l'Annonciation -sera effectué."
29 septembre 1997
Réunion du Comité des bâtiments pour étudier en détails
les renseignements présentés dans le rapport.
1998 et 1999
La firme d'architecte Allan Avis remet au diocèse son
rapport sur les réparations à effectuer aux trois
églises des paroisses regroupées.
2000
10 mai 2000
Dans une lettre circulaire, le Père Dwayne Adam, curé
des paroisses regroupées, et le Père Anthony Daniels,
Vicaire général du Diocèse de London, annoncent la
fermeture temporaire de l’église Saint-Joachim parce
qu'un morceau de plâtre s'est détaché du plafond de
l'église. Ils annoncent aussi une réunion publique
d'information le 11 juin pour présenter les données de
l’étude Allan Avis sur les coûts de réparation des trois
églises.
11 juin 2000
Réunion publique d'information pour présenter le rapport
de la firme Allan Avis sur les coûts de réparation des
églises. Selon ce rapport, le coût de réparation
complète des trois églises se chiffrerait à environ 3
000 000$. A la fin de la réunion, on présente trois
scénarios possibles pour assurer le suivi au rapport
Allan Avis: la réparatation des trois églises, la
réparation de l'Annonciation seulement (la plus grande
des trois églises), le remplacement des trois églises
par la construction d'une nouvelle. On estime que la
construction d'une nouvelle église coûterait environs 4
000 000$ mais aucune donnée n'est fournie pour appuyer
ce chiffre. On n'accepte pas de questions ou de
discussion portant sur ces scénarios. On annonce une
autre réunion d'information à venir.
Plus tard, un examen des données présentées dans le
rapport Avis a indiqué que plus de 2 000 000$ pourrait
être soustrait des coûts de réparation prévus si on
tenait compte de facteurs tel que, par exemple, la
grande disponibilité d'expertise bénévole dans la
communauté.
18 juin 2000
Un rapport intitulé 'Cluster Parish Report'des
paroisses regroupéesest présenté dans le bulletin
paroissial.
Il s'agit d'un retour sur la réunion du 11 juin, y
compris une récapitulation du coût des 3 options
présentées lors de cette réunion. On annonce la tenue
d'une autre réunion d'information le 10 septembre
suivant. Sauf pour l’annonce de cette réunion de
septembre, toute l'information est présenter en anglais
seulement
21 août
Communiqué diocésain de Mgr Sherlock: 'Capital
project freeze'
L'évêque ordonne l'arrêt de tout projet de construction
ou réparation de bâtiments dans le diocèse.
10 septembre 2000
Les autorités religieuses tiennent une deuxième réunion
publique d'information durant laquelle divers
représentants répondent à des questions qui ont été
posées à l'avance par écrit. Plusieurs paroissiens se
plaignent du fait que très peu de temps est accordé aux
questions de l'assistance concernant les réponses
fournies, ou sur d'autres sujets concernant les options
qui seront présentées lors du référendum de la fin du
mois. Dans les présentations, peu d'importance est
accordée à la valeur patrimoniale des eglises
centenaires et au sort qui les attend. Dans son rapport
l'architecte Avis avait cependant rappeler aux autorités
religieuses que l'on pouvait construire de nouvelles
églises, mais qu'était pas possible de donner à ces
bâtiments une dimension historique.
Il faut souligner qu'à ce moment là, les gens n'étaient
pas très conscients des conséquences à long terme des
diverses options. Par conséquent, il n'y a pas eu de
mouvement concerté pour promouvoir la conservation du
patrimoine. Comme c'est probablement le cas dans les
'soulèvements populaires' contre des projets qui vont à
l'encontre du bien commun, cela prend un certain temps
avant que les citoyens et citoyennes s'organisent et
réagissent de façon concertée.
17 septembre 2000
Le bulletin paroissial présente des renseignements sur les options qui seront sur le bulletin de vote du référendum.
Après la lecture de ces renseignements, peut-il y avoir le moindre doute pour les fidèles en ce qui a trait à l'option à choisir pour répondre aux attentes des autorités religieuses?
Notez la terminologie un peu dédaigneuse utilisée pour décrire l'option 'réparation'. Le but de réparer l'Annonciation serait de retenir une partie de l'histoire du SITE GÉOGRAPHIQUE! Du site géographique ?? Que nous sommes loin du concept de la conservation du patrimoine architectural! Et de nos responsabilités envers la conservation de ce patrimoine!
Les auteurs avaient raison de dire cependant que des estimations de coûts ne sont que des ...estimations. L'erreur a été d'appliquer ce bon raisonnement seulement aux réparations.
Selon le Bulletin paroissial, en date du 1er mars 2008, le coût de la nouvelle église est passé d'un coût estimé de $4 000 000 à un coût réel de $6 000 000 (basé sur les factures reçues à cette date).
24 septembre 2000
Un référendum est tenu. Les paroissiens sont invités à
choisir parmi trois options:
1. la réparation des trois églises;
2. la réparation d'une seule église (Annonciation);
3. la construction d'une nouvelle église.
On établit à 65% le seuil d'approbation requis pour la
construction d'une nouvelle église. Le compilation des
votes est confiée à une firme comptable
.
Le dimanche précédent le vote, le Pasteur fait valoir
dans son homélie les avantages de la construction d'une
nouvelle église. Le Pasteur informe aussi la communauté
que si le vote favorisait la construction d'une nouvelle
église, un donateur anonyme allait contribuer 1 000 000$
au projet. Cette offre serait retirée si le vote
favorisait une des deux autres options.
On ne peut pas passer sous silence une controverse
importante
concernant l'influence du Pasteur en faveur de la
construction d'une nouvelle église. Il faut savoir que
le Père Adam a un charisme personnel très fort et
jouit d'une grande popularité personnelle auprès d'une
congrégation qui est sincèrement reconnaissante pour son
excellent travail au cour de son mandat, surtout auprès
des jeunes. Selon plusieurs témoins , à une des messes
anglaises, le Pasteur aurait dit aux paroissiens qu'une
nouvelle église serait une excellente façon de le
remercier des ses 14 ans de service à la communauté. Le
Pasteur a nié sous serment avoir tenté d'influencé le
vote de cette façon, mais des affidavits judiciaires
provenant de personnes dont la crédibilité personnelle
est incontestable le contredisent.
Cette controverse peut sembler insignifiante, mais pour
ceux et celles qui connaissent la situation ici, une
telle intervention, si elle a eu lieu, aurait été un
argument 'massue' qui aurait largement déterminé les
résultats du référendum et voué les églises existantes
à l'abandon .
27 septembre 2000
Les résultats du référendum sont remis à la paroisse par la firme comptable. Sur un enregistrement paroissial de plus de 3000
paroissiens, 830 se présentent aux urnes. 529 votent en
faveur de la construction d'une autre église, ce qui
représente 63,7% du vote. (Le seuil d'approbation avait
été fixé à 65%.)
Cependant, en calculant les résultats à partir des
pourcentages obtenus dans chacune des trois communautés
(le pourcentage des pourcentages), le résultat est
64,9%.
Pour des commentaires sur ces résultats, voir aussi le
9 août 2001>.
6 octobre 2000
Le pasteur, le Père Dwayne Adam, exhorte les paroissiens à travailler ensemble maintenant que la décision a été prise de construire une autre église.
Certains énoncés nous aident à comprendre la nature du débat qu'il y a eu concernant cette question dans la communauté. Le choix de mots démontre bien la grandeur de l'écart qu'il y a entre les partis, non seulement au niveau des opinions, mais aussi au niveau des prémisses à la base de ces opinions.
Le message donne la nette impression que les supporteurs du projet de construction sont des avant-gardistes qui ont les yeux fixés sur l'avenir plutôt que sur le passé. De par cette définition, les adversaires du projet de construction seraient emprisonnés dans le passé et incapables de reconnaître les besoins de l'avenir!
C'est que les personnes intéressées à la conservation du patrimoine ne voient pas le passé et l'avenir comme un choix entre deux options contraires. Ils voient le passé, le présent et l'avenir plutôt comme une continuité comprenant beaucoup d'éléments communs et interdépendants. Les Catholiques fervents devraient trouver du réconfort dans le fait que l'Église elle même reconnaît cette continuité puisqu'elle accorde presque autant d'importance à la Tradition (le passé) qu'aux Saintes Écritures dans la formulation de ses pratiques et croyances!
On entend souvent les supporteurs du projet de construction prétendre qu'ils sont des pionniers comme les ancêtres parce qu'eux aussi ils bâtissent une église! Pas tout à fait ! Les ancêtres ont bâti des églises parce qu'à l'époque ou ils ont vécu, il n'y en avait pas d'églises autre que de pauvres bâtiments en bois. Leur rôle dans la continuité de la vie de l'Église était de se procurer (et de par le fait même fournir aux générations à venir) les bâtiments requis pour permettre à la paroisse de continuer son oeuvre auprès de la communauté. Cette phase de la continuité est terminée. Nous sommes dans un autre siècle. L'époque de construction d'églises est chose du passé. Il faut consacrer les ressources à d'autres fins plutôt que de refaire ce qui a déjà été fait.
Pre
2000-
1996-
1997-
1998 et
1999-
2000-
2001-
2002=
2003
2001
- février 2001
Marcel Belisle commence à frapper aux portes du village
pour susciter l'intérêt dans la conservation de l'église
de Saint-Joachim. Il est appuyé par un groupe qui
comprend Paul Trépanier, Adrien
Sylvestre, Madeleine Leal, Larry Mailloux, David et Debra
Kostanjevec...
Il y a des photos de quelques unes de ces personnes sur la page Photos, section SOS à l'oeuvre.
- mars 2001
Marcel Belisle va rencontrer le curé d'une paroisse
avoisinnante avec qui il est ami pour lui demander
conseil. Le curé lui suggère de rencontrer Mgr
Grecco avec un petit groupe. Marcel téléphone à l'évêque qui accepte l'idée d'une rencontre. Il demande que lui soit présenté un rapport écrit sur la question
(voir le 26 mars, plus bas).
1 mars 2001
David Tremblay demande au pasteur, le Pére Dwayne Adam,
l'occasion de discuter du projet de remplacement des
églises. Le Père Adam le réfère au conseil
paroissial.
6 mars 2001
Windsor Star
Churches and history - Éditorial
14 mars 2001
Windsor Star
Landmark churches face wreckers’ ball
15 mars 2001
Windsor Star>
Preservationist eye St.Joachim: Emergency action planned to save one of three threatened churches
15 mars 2001
Windsor Star
Destroying a Heritage
19 mars 2001
Windsor Star
Razing churches sparks split- Generational rift emerging over decision to demolish landmarks
20 mars 2001 Windsor Star
Demolition debated - Letter from R. Giroux
20 mars 2001
Windsor Star
Closing indicates local culture dead at the root -Lettre de Timothy Jacques
20 mars 2001
Windsor Star
Responsibility to preserve historic buildings - Letter from P. Davis
20 mars
Windsor Star
Parishioners ask for second opinion
21 mars 2001
Tilbury Times and Lakeshore News
Parishioners agree to close local Catholic churches
21 mars 2001
Windsor Star
UNESCO Intervention to save churches?- extrait d'une chronique de Gord Henderson
21 mars 2001
Windsor Star ACO initiative challenged
24 mars 2001
Windsor Star
Don’t reduce churches to pile of rubble -Letter from Rita Brisette -
26 mars 2001
Windsor Star
Take a piece of beloved church to use in new Letter from Catherine Brown -
26 mars 2001
Un membre depuis dix ans du Comité d'entretien de
l'église de Saint-Joachim, Adrien Sylvestre, dont les
antécédants professionnels sont dans le domaine de la
construction et de l'ingénierie, fait parvenir à Mgr
Greco un rapport l'informant des investissements
importants faits récemment par la communauté de
Saint-Joachim dans l'entretien et la réparation de leur
église.
Après avoir énuméré les nombreuses réparations
effectuées au cours des années et décrit la rigoureuse
planification à long terme entreprise par le Comité, et
informé Mgr Greco de l'engagement solide de la
communauté à l'égard du bon entretien de son église, M.
Sylvestre exprime ses préoccupations concernant la
procédure utilisée par le Diocèes pour obtenir un avis
professionnel sur les réparations qui restent à faire.
Il rappelle à l'évêque les renseignements que la
paroisse a obtenu d'une firme d'ingénieurs qui ne
s'accordent pas avec les conclusions de la firme Avis.
Étant donné le haute priorité que les paroissiens et
paroissiennes de Saint-Joachim ont toujours accordé au
bon entretien de leurs église, il demande au Diocèse de
London de se conformer à la pratique diocèsaine
traditionnelle d'obtenir une deuxièeme opinion au sujet
du travail à accomplir.
Il écrit ''.... Si le Comité d'entretien avait eu
l'occasion de discuter avec la firme Avis avant
l'émission de son rapport, nous croyons que leur
recommandations n'auraient pas été aussi nombreuses et
les paroissiens n'auraient pas voté comme ils l'ont fait
dans le référendum. Pourquoi? Parce que plusieurs
problèmes identifiés par Avis auraient pu etre examinés
dans un contexte plus large i.e. ce qui a déjà été fait,
ce qui est présentement planifié, qui accomplirait le
travail, quel pourrait être la participation des
paroissiens dans les réparations à un prix
considérablement moindre.
Pourquoi convenait-il qu'au cours des 120 années passées
Saint-Joachim se fie aux bons soins et aux talents de
ses paroissiens et paroissiennes ? Pourquoi sommes-nous
maintenant mis de côté? C'est
inacceptable!....''
Face à la divergence d'opinion entre les experts du
Diocèse (rapport Avis) et ceux de la paroisse (rapport
Chevalier Engineering). M. Sylvestre suggère à Mgr Greco
que le Diocese accepte l'offre de l'organisme
Architectural Conservancy of Ontario de fournir une
opinion experte sur ce qui reste à faire. L'ACO ferait
ce travail pour une somme insignifiante.
26 mars 2001
Cinq paroissiens de Saint-Joachim (Adrien Sylvestre,
Marcel Belisle, Maurice Sylvestre, Debbra et David
Kostanjevec) écrivent une lettre à Mgr Greco.
La lettre explique pourquoi l'église de Saint-Joachim
est importante pour la communauté. Elle donne la liste
des raisons pourquoi le référedum del'année précédente
n'oblige pas le Diocèse de construire une nouvelle
église. Elle explique pourquoi les signataires
s'interrogent sur la véritable raison du regroupement
des paroisses. Ce regroupement devait respecter les
différences et aider les communautés participantes dans
leurs croissances. Mais ce qui est arrivé c'est que la
paroisse de Saint-Joachim a été dissoute et incorporée
dans celle de l'Annonciation.
La lettre demande à l'évêque '...S'il peut être démontré
que les coûts seront considérablement moins que ce qui
est paru dans le 'Engineering report', et que la
communauté de Saint-Joachim est d'accord, est-ce que le
Diocèse serait d'accord? Est-ce que le Diocèse nous
permettrait d'aller de l'avant dans l'obtention d'une
deuxième opinion d'ingénieurs?...'
Enfin, la lettre demande à l'évêque comment la
communauté de Saint-Joachim pourrait-elle s'y prendre
pour conserver l'église comme bâtiment séculier, si les
efforts pour la conserver comme lieu de culte
échouent.
Les signataires annoncent à l'évêque qu'une pétition est
en préparation.
26 mars 2001
Windsor Star
Jesus didn’t need a fancy building to preach Letter from Guy Dierckens
27 March 2001
Windsor Star
Parishioners had chance to save old church Letter from Mary Masse -
28 mars 2001
Mgr Greco du Diocèse de London écrit aux signataires de
la lettre du 26 mars pour leur proposer une réunion dans
le but de présenter leurs préoccupations. Il les
informe que le Père Tony Daniels, Vicaire général,
communiquera avec eux pour organiser cette réunion qui
devrait avoir lieu le plus vite possible étant donné
l'approche de la Semaine Sainte.
28 mars 2001
Windsor Star
People staying away so
churches are closing - Lettre de L. Cadarette
31 mars 2001
David Tremblay rencontre Annette Rondot, la présidente
du Conseil paroissial, pour lui poser deux questions:
Que faut-il faire pour obtenir un deuxième référendum?
Et pourquoi a-t'on décidé automatiquement que les
églises doivent détruites ? Annette a demandé que ces
deux questions lui soient posées par écrit pour qu'elle
puisse en discuter avec le Conseil paroissial. Ce que
David a fait, avec copie au Diocèse.
Fin mars 2001
Des invitations sont distribuées dans la communauté pour inviter tous les intéressés à une rencontre d'information le 4 avril prochain. Une des raisons principales pour cette rencontre est de déterminer jusqu'à quel point la communauté est intéressée à participer à une campagne pour empêcher la démolition des églises de Pointe-aux-Roches et de Saint-Joachim.
4 avril 2001
Une réunion publique d'information convoquée par David
Tremblay est tenue au Club Sportmen de
Pointe-aux-Roches. David Tremblay présente Marcel
Belisle comme celui qui a commencé le mouvement en
amenant le Windsor Star à publier un article sur sa
première page.
Le but de la réunion est de donner la chance au très
grand nombre de personnes qui veulent conserver leurs
églises de se rencontrer et exprimer leur opposition aux
plans du diocèse. Le but de la convocation est aussi de
mesurer l'appui de la communauté à la conservation des
églises. La réunion fait salle comble. Il est évident
qu'un très grand nombre de personnes se rallient
derrière les efforts pour sauver les églises. Dans ses
remarques d'introduction, David Tremblay avise
l'assemblée que nous devons exprimer positivement nos
revendications. Les émotions sont vives dans ce
dossier, mais aucune remarque désobligeante à l'égard
des autorités religieuses ne seront
tolérées.
3 avril 2001
Windsor Star
Citizens aim to save church
4 avril 2001
Lakeshore News
Save our Churches - photo
5 avril 2001
Windsor Star
Church issue stirs emotion
11 avril 2001
Le Rempart
Près de 300 personnes contestent la demolition des Églises de Pointe-aux-Roches, Saint-Joachim et Comber.
11 avril 2001
Tilbury Times
Common Goal and Interest helps bring family together
11 avril 2001
Des paroissiens de la paroisse Annonciation de
Pointe-aux-Roches et les membres du groupe
SOS-Églises de Saint-Joachim se réunissent pour
établir un plan d'action commun pour sauver les deux
églises
A cette réunion, David Tremblay, qui a une longue
expérience en politique municipale est nommé
porte-parole du groupe SOS.
Autres décisions prises lors de cette première
réunion:
- on demandera la reprise du référendum;
- le but de SOS est de sauvegarder les deux bâtiments
comme églises;
- SOS enverra une délégation à la réunion du 24 avril de
Conseil de la Ville de Lakeshore pour proposer la
désignation des églises comme sites
historiques.
11 avril 2001
Windsor Star
Only 20 percent voted in parish Lettre de Marcel Belisle :
17 avril 2001
Windsor Star
Voters have spoken, too bad more did not take the time - Lettre de Jim Chute :
18 avril 2001
Le Rempart
Lettre de Mgr Sherlock defendant Mgr Fallon
19 avril 2001
Patricial Malicki, Présidente, Section régionale de
Windsor de l'Architectural Conservancy of Ontario, écrit
à David Tremblay pour appuyer la désignation des deux
églises
20 avril 2001 Windsor Star
Support is needed to keep churches open -Lettre de Marcel Belisle-
24 avril 2001
Dans une lettre ouverte aux paroissiens et
paroissiennes, l'évêque du Diocèse de London, Mgr
Sherlock, indique son appui au projet de remplacement
des églises existentes.
La lettre donne l'impression que les efforts pour sauvegarder les églises sont une attaque personnelle contre le Pasteur. Il a été rapporté que le Pasteur aurait de fait été l'objet de harcèlement par certains individus. Un tel comportement est inacceptable et est condamné par les membres de SOS-Églises qui ont toujours tenté d'établir des relations courtoises et respectueuses avec les autorités religieuses. Dès les premières rencontre du groupe, il a été établi clairement qu'aucune attaque personnelle sur quiconque ne serait acceptée dans nos délibérations ou actions. Un communiqué a été envoyé à tous les foyers des trois villages sur cette question.
Malgré ce que dit l'évêque dans sa lettre, la campagne pour sauver les églises n'est pas une attaque personnelle contre personne, et il est regrettable que l'on définisse ainsi le débat.
Quelques temps plus tard, une paroissienne fait allusion aux propos de l'évêque dans une déclaration publique sur le projet de remplacer les églises patrimoniales.
24 avril 2001
Dans une lettre au conseil municipal de Lakeshore, Paul
Chauvin président du conseil régional Windsor-Kent-Essex
de l'Association canadienne-française de l'Ontario,
offre l'appui de son organisme à la proposition de David
Tremblay que la municipalité inclue dans son plan
officiel une politique relative à la conservation du
patrimoine.
Paul est dans la photo (6), section "SOS-Églises à l'oeuvre" dans la page Photos. C'est le personnage souriant dans la deuxième rangée, deuxième de la droite.
24 avril 2001
David Tremblay se présente devant la Conseil municipal
pour proposer au nom de SOS-Églises que la ville
inclue dans son Plan officiel des politiques visant la
protection du patrimoine architectural. Il propose
aussi que la ville considère l'établissement d'un comité
consultatif sur le patrimoine tel que prévu par la Loi
ontarienne sur le Patrimoine. Il mentionne trois sites
particuliers qui ont besoin de protection: les églises
de Pointe-aux-Roches et de Saint-Joachim, et le phare de
LightHouse Cove. Le phare est désigné comme site patrimonial par la Ville quelques temps plus tard et est maintenant le coeur du sigle de la ville (Voir www.lakeshore.ca).
Paul Chauvin, président du conseil régional de
l'Association canadienne-française de l'Ontario, informe
le Conseil de l'appui de son organisme aux propositions
de SOS-Églises.
Paul Mahon qui représente le conseil des paroisses
regroupées informe le Conseil que la décision de
remplacer les églises par une nouvelle église est
finale. Il demande à SOS-Églises et à l'ACFO de
communiquer avec le diocèse s'ils sont intéressés à
acheter les deux églises.
Á noter que SOS-Églises a offert à deux reprises d'acheter l'église de Saint-Joachim, et cela à un prix plus avantageux pour le diocèse que ne l'était l'offre reçue d'un autre parti intéressé. Ce parti achetait le terrain seulement et le Diocèse aurait démoli l'église.
Le Conseil demande aux gestionnaires de la ville d'étudier la proposition de David concernant l'inclusion de politiques relatives à la conservation du patrimoine architectural.
Voir l'extrait du procès-verbal de cette réunion.
25 avril 2001
Windsor Star
Council drawn into fight - Group asks for historical designations to save
churches from demolition
2 mai 2001
Lakeshore News
Article de William Harris - Council asked to
designate church an historical building - article sur
la reunion du conseil municipal
2 mai l 2001 >
Le Rempart
David Tremblay demande la désignation des églises patrimoniales
3 mai 2001
David Tremblay écrit au Conseil paroissial à titre de
porte-parole du groupe SOS-Églises pour demander
de faire une présentation à sa prochaine réunion dans le
but d'informer le conseil des préoccupations de
SOS-Églises et engager un dialogue sur cette
question qui divise la communauté.
6 mai 2001
Un poème d'un auteur anonyme paraît dans le bulletin
paroissial citant Dieu qui avertirait les fidèles de ne
pas vivre dans le passé, et même de ne pas s'occuper de
l'avenir. Aucune allusion aux églises patrimoniales,
mais certains paroissiens moins avertis pourraient
conclure que protéger le patrimoine va à l'encontre des
désirs de Dieu ! Ces choses que l'on fait dire au Bon
Dieu!
10 mai 2001
Annette Rondot répond
(p1) (p2) aux questions posées par David Tremblay dans sa lettre du 3 mai précédent.
Voir aussi les commentaires d'un paroissien sur la démarche décrite dans la lettre de Mme Rondot.
10 mai 2001
Windsor Star
New Catholic Church cause for concern -Lettre de Marcel Belisle
10 mai 2001
Windsor Star
Past Policies may help old churches
16 mai 2001
Windsor Star
Building may change but not parishioners - Lettre de Doris Sauve
16 mai 2001
Windsor Star
Bulding won't make a Catholic a good Catholic Lettre de M. Major
16 mai 2001
Windsor Star
Focus on churches
Photograpers to aim at historic buildings
Church fight has inspired ACO photo contest
16 mai 2001
Lakeshore News
Article par Karen Fallon - Heritage designation discussed by Council
22 mai 2001
Windsor Star
Differences on churches should be aired openly Lettre de Mary Bouillon
23 mai 2001
Tilbury Times
Questions to be answered Lettre de L. Elliot
23 mai 2001
Le Rempart
Mgr Sherlock soutient le processus décisionnel
24 mai 2001
Windsor Star
Destroying our churches destroys our heritage -Lettre de Jérôme Baillargeon
24 mai 2001 - Windsor Star
Lettre de Jérome Baillargeon: Destroying
churches destroy heritage- pro conservation
31 mai 2001
Mary Bouillon, un membre de SOS-Églises écrit au
diocèse pour demander des renseignements sur sa
politique à l'égard des "dons conditionnels". On se
souvient que le diocèse a reçu une offre conditionnelle
d'un million de dollars, condtionnelle à ce l'on
construise une autre église.
1 juin 2001
Windsor Star
Church controversy hurts community spirit - Lettre de L. Bourcher
4 juin 2001
Windsor Star
Diocese agrees to meeting
12 juin 2001
Réponse du Diocèse à la lettre de Mary Bouillon
concernant les dons conditionnels. Selon le diocèse,
par définition les dons ne sont conditionnels mais ils
peuvent être désignés pour une fin particulière.
13 juin 2001
Tilbury Times
United we stand-letter from Mary Bouillon
13 juin 2001
Le Rempart
Article de Paulette Richer - Le Comité pour
sauver les églises rencontre les porte-paroles du
diocèse le 20 juin
14 juin 2001
Lettre du Père Anthony Daniels, Vicaire
général du Diocèse, à SOS-Églises pour annoncer la
réunion Diocèse/SOS promise par Mgr Grecco. Cette
réunion aura lieu le 20 juin à l'Université Assumption à
Windsor et sera d'une durée d'une heure. Il y aura des
représentants du diocèse et du conseil paroissial.
SOS-Églises est invité à nommer 3-4
porte-paroles. Le but de la réunion sera de permettre à
SOS-Églises d'expliquer pourquoi les résultats du
référendum doivent être mis de côté, et pourquoi il ne
faut pas faire confiance aux donnés présentés dans les
rapports sur l'état des bâtiments. Aucune décision ne
sera prise sur place.
,
15 juin 2001
Lettre au Diocèse de Joe Comartin, député de Windsor-St-Clair au gouvernement fédéral. Il demande au Diocèse de reconsidérer sa décision parce qu'il ne s'agit pas seulement d'une question du passé, mais bien du rôle que doit jouer l'Église dans la communauté d'aujourd'hui
16 juin 2001
Windsor Star
Reasons for closures (Lettre du Pére Cartier et autres)
20 juin 2001
Plusieurs membres de SOS-Églises sont des dévoués catholiques qui ont décidé d'agir courageusement selon leur conscience même si cela les mettait en situation de désaccord avec la position d'une paroisse qui fut leur foyer spirituel toute leur vie durant.
Le document ci-joint a été préparé par Mme Marie Terese Tobin pour présentation à la réunion du 20 juin de SOS-Églises avec les autorités religieuses. Mme Tobin faisait partie de la délégation.
Mme Tobin remet en question la position de la paroisse que le remplacement des églises de village était un sacrifice que la communauté devait faire pour le bien de l'Eglise. Elle est d'accord avec la position de SOS-Églises que la conservation du patrimoine et les intérêts de l'Eglise convergent.
Pour apprécier l'importance de ce document, il faut savoir que Mme Tobin a été depuis plusieurs années une conseillère spirituelle de grande importance au sein de la communauté paroissiale. Son désir de conserver les installations paroissiales de Pointe-aux-Roches et de Saint-Joachim, ainsi que sa participation aux activités de SOS-Églises sont motivés par une conviction profonde de sa part que la décision de consacrer une partie importante des ressources financières de la paroisse à la construction à grands coûts d'une autre église a des répercussions spirituelles évidentes.
Ce débat atteint le coeur même de la communauté catholique parce qu'il choque de nombreux paroissiens dont la loyauté envers leur foi ne peut être remise en question.
Mme Tobin est la dame aux cheveux blancs, au centre- gauche de la photo (3) dams la section "SOS-Églises à l'oeuvre" de la page Photos .
20 juin 2001
Rencontre avec les autorités religieuses à Assumption University. Il s'agit de l'unique opportunité qu'a eu SOS de présenter en personne sa position au Diocèse
Le Diocèse a indiqué clairement que le but de la rencontre était de recevoir des renseignements, pas de dialoguer. Voir la lettre de convocation.
Ont participé:
du Diocèse et de la paroisse: Mgr Grecco et le Vicaire général Daniels, le Père Dwayne Adam et Annette Rondot (Présidente du Conseil paroissial).
de SOS: Marie Terese Tobin, Jérôme Emery, David Tremblay et Marcel Belisle.
Après une présentation du dossier par David Tremblay, chaque représentant de SOS a présenté des renseignements sur la question, y compris : les considérations religieuses décrites par Mme Tobin, des analyses des résultats du référendum et des répercussions financières de la décision de remplacer les églises patrimoniales, une pétition et de multiples lettres d'appui de la communauté en faveur de la conservation du patrimoine, un aperçu des récents investissements considérables des paroissiens dans l'entretien des églises actuelles... Le Diocèse a accordé 40 minutes à SOS pour présenter tous ces renseignements.
Il n'y a eu aucun dialogue. Les autorités ont indiqué à la fin de la réunion que SOS serait informé par la poste du résultat de l'analyse de l'information présentée.
21 juin 2001
Windsor Star
Church faces angry parishioners - Protesters pray as they march outside closed door meeting
27 juin 2001
Le Rempart
Suite à la rencontre avec l’évéché, David Tremblay demeure confiant
28 June 2001
Diocese excluding locals from process -Lettre de S. Seguin
29 juin 2001
Windsor Star
Parishioners question church voting - Lettre de Marcel Belisle
12 juillet 2001
Dans une lettre adressée à David Tremblay, Mgr Grecco et
Le Père Daniels réaffirment l'appui du Diocèse au
remplacement des deux églises. Ils réitèrent aussi leur
confiance dans les données du rappport AVIS. Ils
expriment leur préoccupations concernant des attaques
personnelles dont aurait été l'objet le Père Dwayne.
La
lettre, qui insinue que SOS est responsable des attaques personnelles contre le Père Dwayne Adam, est distribuée aux paroissiens. Á noter
que SOS-Églises a toujours éviter les attaques
personnelles contre quiconque, y compris bien sûr le
Père Dwayne!
SOS déplore cette autre injection par le Diocèse d'éléments personnels dans le débat.
18 juillet 2001
Windsor Star
A Humble Walk - letter from Mary Bouillon
25 juillet 2001
Windsor Star
Church leaders reaffirm stance
.
2 août 2001
Le Comité SOS-Églises (il s'appelait SOS
simplement à ce moment là)
écrit au Pasteur, le Père
Dwayne Adam, pour l'inviter à la réunion d'information
publique qui aura lieu le 8 août prochain dans la Salle
Saint-Jean-Baptiste de Saint-Joachim. On l'informe que
le but de la réunion est d'essayer de mieux comprendre
ce qui s'est passé dans ce dossier afin de trouver des
pistes à suivre de part et d'autres pour en arriver à
des solutions qui rencontreront les aspirations des
parties en cause.
8 août 2001
Une réunion d'information organisée par
SOS-Églises est tenue dans la salle
Saint-Jean-Baptiste à Saint-Joachim. Le but de la
recontre est de communtiquer à la communauté le résultat
de la réunion avec le Diocèse. Presque 200 personnes se
présentent. On discute de diverses options à
poursuivre, y compris l'embauche d'un avocat pour
obtenir une injonction pour arrêter la démolition des
églises, si cela s'avérait nécessaire. David Tremblay
encourage les paroissiens de continuer d'aller à
l'église.
8 août 2001 t
Windsor Star
Parishioners plot course
9 août 2001
Windsor Star
Churches advocates lay plan
9 août 2001
Michael Lanoue, un membre de SOS-Églises,prépare
une étude des données relatives aux résultats du
référendum, et aux coûts de construction de la nouvelle
église.
Il conclue que le seuil de 65% requis pour l'approbation
du projet de construction n'a pas été atteint. Ce seuil
avait été établi par le Diocèse de London avant le
référendum. Selon les de M. Lanoue, le pourcentage a
été 63,735% (529 votes sur 830).
Il remet en question la méthode utilisée pour atteindre
le seuil de 65% annoncé. Plutôt que faire le calcul sur
le pourcentage des votes individuels, on l'a fait à
partir des pourcentages des résultats obtenus dans
chacune des trois commmunautés . Cette métode donne le
même poids aux 85 votes de Comber et aux 549 votes de
Pointe-aux-Roches. Ainsi, un vote de Comber a eu plus de
poids que six votes de Pointe-aux-Roches!
Selon M. Lanoue, la constitution du conseil paroissial
stipule que le conseil sera gouverné par la procédure
parlementaires, et la procédure parlementaire dicte que
les votes doivent tous avoir la même importance (une
personne = un vote).
15 août 2001
Lakeshore News
Fate of area
churches discussed
22 août 2001
La Ville de Lakeshore annonce la tenue d'une réunion
publique d'information qui aura lieu le 10 septembre
dans la Salle du Conseil.
La réunion est un suivi aux propositions de
SOS-Églises présentées le 24 avril précédent.
SOS-Églises a proposé que la ville incorpore dans
son Plan officiel des politiques concernant la
conservation du patrimoine, et qu'elle établisse un
comité aviseur sur la conservation du patrimoine. Ces
propositions avaient été référrées à l'administration de
la ville pour étude.
Selon l'invitation écrite publiée par la Ville, le but
de la rencontre est de "...to consider
Heritage Conservation Policies which may be incorporated
into the new Official Plan for the Town of Lakeshore..
Provincial representatives have been invited to the
meeting to provide directions to Council on this
matter..."
On invite les résidents de Lakeshore a s'exprimer lors
de cette rencontre.
23 août 2001
David Tremblay écrit à la secrétaire du Conseil
paroissial pour lui demander divers renseignements: le
profil de la paroisse; le rapport de la Commission des
bâtiments; les résultats de 'étude 'Vitality' et les
procèse-verbaux des réunions du conseil
paroissial.
5 septembre 2001
Annette Rondot, au nom du conseil paroissial, écrit à
David Tremblay en réponse à la sienne du 23 août.
La requête est refusée. De plus, elle annonce à M.
Tremblay que le conseil paroissial avait unanimement
pris les décisions suivantes à sa dernière
réunion:
- Le conseil paroissial ne considèrera dorénavant aucune
demande de renseignements de votre part, et de la part
du groupe de personnes qui s'opposent à la construction
d'une nouvelle église;
- De plus, le Conseil paroissial refuse accès à tout
bâtiment paroissial pour des réunions regroupant des
personnes qui travaillent contre le projet de
construction d'une nouvelle église;
-Puisque que les églises sont des propriétés privées qui
appartiennent à la Corporation épiscopale catholique
romaine du Diocèse de London, aucune affiche non
autorisée ne sera permise. Toute affiche non autorisée
sera enlevée et jetée.
10 septembre 2001
Réunion publique de Conseil de Lakeshore annoncée le 22
août.
Sous la rubrique 'Planification', le conseil fait suite
à la proposition de SOS-Églises à sa réunion du
24 avril : que la municipalité inclue dans son Plan
officiel des politiques relatives à la conservation du
patrimoine, et que le Conseil établisse un comité
consultatif sur le patrimoine. Le Conseil avait demandé
à l'administration de la ville d'étudier ces
propositions.
Deux experts sont là pour fournir des renseignements aux
conseillers sur la question : Heather Thompson, du
ministère de la Culture, et Terry Fink du ministère du
Tourisme
Leurs présentations sont suivies de présentations par
David Tremblay et Pat Malicki de l'ACO
qui ont parlé en faveur de la conservation du
patrimoine. Larry Brennan du Diocèse de London explique
la position du diocèse sur la question de la désignation
des églises.
La décision du Conseil est remise à plus tard.
Voir les PAGES 7-9 du
procès-verbal
de la réunion du Conseil.
17 septembre 2001
Pat Malicki communique avec
l'administrateur du Diocèse de London pour lui demander
l'assurance qu'un permis de démolition ne sera pas
sollicité avant un an par le diocèse afin de permettre
la recherche d'autres utilisations des églises menacées.
Elle offre au Diocèse de trouver des renseignements sur
l'expérience vécue dans d'autres communautés qui ont eu
à trouver une deuxième vocation pour leurs églises
abandonnée.
18 septembre
2001
Pat Malicki écrit au ministère du Tourisme, de la
Culture et des Loisirs, à Héritage-Canada et à la
Fondation du Patrimoine de l'Ontario pour obtenir des
renseignements concernant la vente d'églises et leur
transformation à d'autres fins.
2 octobre
2001
Les autorités religieuses tiennent une réunion publique
d'information dans l'église Annonciation de
Pointe-aux-Roches. Quelque 300 personnes y assistent.
Une partie de la rencontre est consacrée aux réponses à
des questions soumises par écrit par des paroissiens.
Les représentants du diocèse et du conseil paroissial
mettent en valeur les avantages du projet de
construction d'une nouvelle église.
Après les présentations officielles, David Tremblay se
lève et va au centre de la grande allée. Il demande la
permission de présenter le point de vue des gens qui
veulent conserver les églises.
On lui répond que le programme ne prévoit pas une telle
intervention. Mgr Sherlock va au microphone et dit que
la période de dialogue est terminée et que la décision
de remplacer les églises est prise et elle est
finale.
Une partie de l'auditoire (une cinquantaine de
personnes) se lève et sort de l'église en
protestation.
2 octobre
2001
Un communiqué de presse est émis sous la signature
d'Annette
Rondot. Le communiqué dit qu'après une 'longue
consultation ouverte' la communauté a décidé d'aller de
l'avant avec la construction d'une nouvelle église.
Le communiqué dit que la division dans la communauté
est le résultat d'un conflit entre le "neuf" et le
"vieux". On cite Mgr Sherlock qui affirme que
l'important, ce ne sont pas les briques et le
mortier mais le rapprochement entre Dieu et son
peuple.
Le communiqué ne fait aucune allusion à l'essence du
débat : la conservation du patrimoine bâti.
3 octobre 2001
Windsor Star
Churches face wrecking ball : Bishop Sherlock says decision to close historic buildings is final
10 octobre 2001
Windsor Star
Diocese, SOS talk tough during meeting
11 octobre 2001
Windsor Star
Bishop contradicts himself on parishes Lettre de M.Belisle
12 octobre 2001
Windsor Star
Church forbids protest posters
16
octobre 2001
Lettre de Paul Chauvin, président du conseil régional
Windsor-Essex-Kent de l'Association canadienne-française
de l'Ontario (ACFO-WEK) à Mgr Sherlock.
ACFO-WEK offre d'acheter l'église de Pointe-aux-Roches
et demande de rencontrer des représentants du Diocèse
pour discuter de la proposition d'achat.
22 octobre 2001
Réunion du conseil municipal de Lakeshore
Sous la rubrique 'Rapports', la responsable de la
planification municipale, Cindy Prince, recommande que
le conseil ne prenne pas de décision concernant la
création d'un comité consultatif sur le patrimoine avant
que ne soit adopté le Plan officiel municipal.
David Tremblay adresse la parole aux conseillers et leur
demande de ne pas attendre que le nouveau Plan soit
accepté parce que cela retarderait considérablement la
création du comité à un moment ou des édifices
importants sont menacés. Il rappelle au Conseil que les
plans pré-amalgamation des municipalités sont toujours
en vigueur (jusqu'au moment ou ils seront remplacés par
le nouveau plan), et que ces plans contiennent des
dispositions qui peuvent permettent la création
immédiate du comité (Rochester, Tilbury Nord).
Le Conseil remet quand même la décision en attente de
l'adoption du nouveau Plan.
24 octobre 2001
Windsor Star
Parishioners want a proper second vote- Lettre de M. Lacasse
26 octobre 2001
Windsor Star
French Group Wants Church
26 octobre 2001
Windsor Star
Churches future was decided before vote was taken -Lettre de David Kostanjevec
30 octobre 2001
Windsor Star
Lettre de Gerald Carter - Proposed closing of
churches makes sense
31 octobre 2001
Lakeshore News
Churches a part of our heritage - Lettre de M. Lanoue
7 novembre 2001
Windsor Star
Denied due process Lettre de R. St-Pierre
7 novembre 2001
Windsor Star
Church closure already has negative impact - Lettre de M. Belisle
9 novembre 2001
Debra DiDomenico, un membre du groupe de travail SOS,
écrit
à l'Honorable Eugene Whelan, membre du Sénat canadien, ancien ministre dans le Cabinet Trudeau et ancien candidat à la direction du Parti Libéral du Canada. À sa retraite depuis quelques années, M. Whelan reste un personage très populaire dans la région, dans la province et au Canada. Il a par la suite accepté d'être orateur invité lors du ralliement organisé par SOS-Églises le 24 février 2002.
14 novembre 2001
Lakeshore News
Lettre de David Kostanjevec : Lack of heritage
preservation
15 novembre 2001
Le Rempart
Nos églises font partie de notre patrimoine - Lettre de M. Lanoue
22 novembre 2001
Lettre de Brian Anthony, Directeur général de la
Fondation Héritage-Canada, à M. Jérôme Baillargeon,
membre de SOS-Églises.
Après avoir reconnu les mérites patrimoniaux des deux
églises, M. Anthony dit que la Fondation veut travailler
avec SOS-Églises pour assurer l'avenir de ces
bâtiments.
29 novembre 2001
Historic churches should be saved- lettre de C. Sylvestre
30 novembre 2001
Windsor Star
Diocese erasing memory of ancestors - Lettre de Pauline St-Pierre -
- décembre 2001
Newsletter of the Diocese of London
Bishop tells parishionners to move forward with their decision on a new building
17 décembre 2001
Wrecking ball will destroy vision- Lettre de M.T. Tobin
Pre
2000-
1996-
1997-
1998 et
1999-
2000-
2001-
2002-
2003
2002
Au cours de l'année 2002, quelques initiatives furent
entreprises dont nous n'avons pas en dossier (pour le
moment) les dates précises de mises en oeuvre. Nous les
décrivons ici en ce début d'année avec le caveat
qu'elles ont eu lieu plus tard dans les mois qui
suivent.
Bulletin d'information communautaire
Une campagne d'information publique fut entreprise. Il
s'agissait de poster à chaque foyer dans les trois
villages des bulletins d'information bilingues
sur divers aspects de la question. Un des premiers
bulletins était intitulé S'
aimer... malgré nos différences" et portait sur les
conflits que le débat avait avait occasionné entre amis
et dans les familles.
Pouf
Un personnage caricatural appelé Pouf
fut créé pour illustrer ces bulletins. Il
s'agissait d'une boule de démolition qui s'était jointe
à SOS-Églises parce qu'elle ne voulait pas
détruire de vieilles églises patrimoniales! Bientôt les
gens de la communauté commencèrent à appeler les
bulletins des "POUF"!
Un premier site web
Un membre de SOS-Églises, Suzanne Gouchie,
qui avait de l'expertise dans la conception de sites
web créa un site web pour appuyer la campagne. Ce site
dû être abandonné quand Suzanne a quitté la région et
que personne dans SOS-Églises n'avait l'expertise
pour en poursuivre la mise à jour. Le site actuel est
une initiative différente de ce premier site qui
n'existe plus.
3 janvier 2002 Windsor Star
Article de Sharon Hill- Churches get more
backing
Reportage sur l'appui de
Héritage-Canada
4 janvier 2002
Windsor Star
Diocese willing to talk sale
D'après cet article, le diocèse semble être disposé à vendre les églises à des groupes communautaires. Cependant, les négociations avec l'Acfo et avec SOS-Églises n'ont jamais pu démarrer.
Voir la lettre de l'Acfo du 11 février.
Á deux reprises, en 2003 et en 2004, le diocèse a refusé les offres d'achat de SOS-Églises pour l'église de Saint-Joachim.
Des renseignements plus détaillés seront ajoutés plus tard au site sous la date du 15 juillet 2004. Entre temps, voici par aniticipation quelques détails de cette offre
qui a été présentée en 2003 et réitérée en 2004.
En 2002, SOS a dû avoir recours à l'intervention de la Cour Supérieure de l'Ontario pour arrêter la démolition de l'église de Saint-Joachim. Dans le cadre des négociations pré-audiences, SOS a présenté une offre d'achat au Diocèse. Cette offre était plus généreuse que la seule autre offre reçue par le Diocèse de la part des voisins de la propriété. L'offre de SOS fut rejetée.
SOS a réitéré cette offre d'achat le 15 juillet 2004. Encore une fois, elle fut refusée parce qu'elle ne comprenait pas la démolition de l'église.
Le financement de cet achat aurait été fait par l'entremise de la vente du presbytère et la location du stationement aux deux entreprises commerciales voisines. Ces entreprises avaient soumis une offre semblable au Diocèse mais qui acceptait la démolition de l'église (condition imposée par le Diocèse).
L'offre de SOS-Églises au diocése lui aurait assuré un profit additionnel de 8 000$ parce qu'elle évitait les frais de démolition du bâtiment.
21 janvier
2002
Un paroissien écrit au
Père Dwayne
Adam pour lui exprimer ses préoccupations
concernant la démarche vers la décision de construire
une nouvelle église.
4 février 2002 4fev02
En préparation du ralliement du 24 février que
SOS-Églises est en train d'organiser,
Héritage-Canada envoie un message d'appui et fournit des
renseignemments sur le dossier.
Il informe SOS-Églises que le dossier a été
ajouté à la liste des édifices patrimoniaux en danger
sur son site web. La lettre ajoute que Héritage-Canada
souligne l'importance du dossier auprès des
gouvernements sur le plan local, provincial et
féderal.
Héritage-Canada rappelle à SOS-Églises
l'existence de deux programmes d'aide qui pourraient
être une source d'aide financière dans ce dossier: le
Programme de préservation de monuments et le Programme
d'infrastructure Canada-Ontario.
10 février 2002
Le bulletin paroissial invite la communauté paroissiale
à participer à des journées de 'réconciliation' les 18
et 25 février et 4 mars, organisées par Saint Basil
Institute, Councelling and Mental Health Education. Le
texte anglais de l'invitation dit que le but des
journées sera d'engager les participants dans un
processus de réflexions sur leurs préoccupations,
etc.
Tout portera sur le présent et l'avenir. Tout ce qui a
trait au passé sera exclus des discussions.
On demande aussi aux participants d'accepter de mettre
de côté leurs propres aspirations ('their own agendas').
En d'autres mots, ils doivent abandonner leur vision de
l'avenir de leur communauté paroissiale, ce qui
comprendrait évidemment la conservation de son
patrimoine.
La version anglaise de l'invitation contenait beaucoup
plus de détails sur la démarche proposée et sur les
conditions de participation à ces journées paroissiales:
"....The staff of the Saint Basil Institute, Mental
Health Education, will lead our Parish Days...The
facilitators will focus on the present and the
future. The process that they will lead through does
not attempt to research the past to discover who said
what,when. Rather the process attempts to engage
underlying thoughts and feelings, both positive and
negative, and to address the deeper concerns of the
participants. Those who attend need to be willing to
enter into the process and put aside their own
agendas...." (Le soulignement est de nous)
--------------------------
Nous n'avons pas d'information sur le niveau de
participation à ces Journées paroissiales. Un
porte-parole du diocèse a admis plus tard dans une
entrevue à TVO que les objectifs n'avaient pas été
atteints.
Il est important de savoir que la grande majorité des
supporteurs de la conservation du patrimoine
architectural restent de fidèles catholiques
pratiquants. Plusieurs d'entre eux continuent d'être
membres de la paroisse alors que d'autres ont choisi de
s'associer à des paroisses avoisinnantes.
Il est probable cependant que les paroissiens et
paroissiennes qui n'ont pas participé aux Journées
paroissiales se sont abstenus parce qu'ils y voyaient
une démarche dont un des résultats aurait été d'amener
les "récalcitrants" à sacrifier leurs principes et
aspirations communautaires pour appuyer un projet
extrêmement dommageable pour leur communauté.
Il n'y a aucun doute que les autorités religieuses
déplorent le schisme que le projet a causé dans la
paroisse, et désirent sincèrement que la communauté
paroissiale retrouve l'unité dont elle jouissait
auparavant. Mais, aux yeux de plusieurs, cette tentative
de réconciliation a démontré que les autorités
religieuses ne sont pas prêtes à rétablir cette unité au
prix de modifier d'aucune façon leurs plans d'avenir en
ce qui a trait à l'abandon du patrimoine.
De toute façon, il était évident que le projet n'avait
aucune chance de succès puisque les conditions de
participation ne permettaient pas aux défenseurs de la
conservation du patrimoine de participer.
Ceci, de deux façons:
1) Au départ, la démarche proposée excluait expressément
toute référence au passé. Quelle drôle de condition à
imposer à un projet dont le but était d'aller au fonds
des pensées et des émotions des paroissiens, ainsi que
d'étudier les préoccupations profondes des participants.
Comment les participants peuvent-ils étudier leurs
pensées et émotions s'ils ne peuvent pas inclure dans
leur réflexion des références aux expériences passées?
Quant à leurs préoccupations pour l'avenir, le passé ne
fournit-il pas des éléments essentiels à la
planification de cet avenir? N'y a-t-il rien à retenir
dans le passé de notre communauté (par exemple, son
patrimoine architectural) dans la considération de nos
préoccupations? Pourquoi est-ce que le clou du débat,
la conservation du patrimoine, ne peut-il même pas faire
partie de la discussion? Comment est-il possible de
réconcilier deux partis quand un des partis doit, avant
même de commencer l'exercice de réconciliation, renoncer
à la possibilité même de PARLER des raisons pourquoi il
croit ce qu'il croit?
2) Pour pouvoir participer, les paroissiens devaient
aussi mettre de côté "...their own agendas...". Mais
pourquoi les paroissiens doivent-ils abandonner leurs
vision et aspirations communautaires pour participer à
cet exercice? Serait-ce parce que cette vision et ces
aspirations comprennent la conservation du patrimoine?
Il est difficile de prévoir la réussite de tout projet
de réconciliation quand un des partis doit laisser à la
porte de la salle de réconciliation sa vision et ses
aspirations légitimes.
Faut-il se surprendre que ce projet n'a pas donné les
résultats escomptés par les autorités
religieuses?
11 février 2002
Lettre au Diocèse de London, de Paul Chauvin, président
de l'ACFO, région de Windsor-Essex-Kent.
M. Chauvin demande une réponse à sa
lettre du 16 octobre
2001 dans laquelle il propose au diocèse que des
pourparlers soient entrepris en vue de l'acquisition de
l'église de Pointe-aux-Roches par l'ACFO.
12 février 2002
Lettre de Pat Malicki du Conseil régional de Windsor de
ACO à Larry Brennan, administrateur du
Diocèse de London. Mme malicki fournit des
renseignements sur la ré-utilisation d'églises
abandonnées en Ontario.
Elle encourage le diocèse a permettre la désignation des
deux églises de Lakeshore d'être désignées comme sites
historiques et lui rappelle que cette désignation est
une condition d'admissibilité à des programmes d'aide
financières gouvernementaux.
Elle réitère la recommandation de ACO à l'effet que les
deux églises devraient continuer de servir de lieux de
culte et de centre culturels. Advenant que cela ne soit
pas possible, il ne faut que ces bâtiments soient
démolis.
15 février 2002
Windsor Star
Lobbyists seek heritage labels
24 février 2002
SOS-Églises tient une grande réunion
d'information publique sur le dossier. La réunion a lieu
dans le gymnase de l'école Saint-Ambroise de
Saint-Joachim. Quand les organisateurs ont choisi la
date, ils ne se doutaient pas qu'aurait lieu à la même
heure la dernière partie de la série pour la Coupe du
Monde mettant au prise le Canada et la Russie!
Malgré cette facheuse coincidence, presque 300 personnes
se présentent pour entendre des discours par des membres
de SOS-Églises (Paul Chauvin, David Tremblay), et
par un distingué invité, l'Honorable Eugene Whelan,
aujourd'ui sénateur et anciennement ministre de
l'Agriculture et candidat à la chefferie du parti
Libéral du Canada. M.Whelan a appuyé fortement les
efforts de SOS-Églises et ses adeptes et il a
insisté sur l'importance de sauvegardé ces deux
monuments qui représentent, entre autre, la grande
collaboration qui a existé entre les communauté
catholique canadiennes-française et irlandaise de la
région.
? février 2002 Windsor Star
Article de Dale Molnar- Church lobby gains
support
Reportage sur le ralliement de
février
?? 2002 Tilbury Times
Article de William Harris- Fate of area
churches discussed
Reportage sur le ralliement du 24
février
25 février 2002
Windsor Star
Church lobby gains support
27 février 2002 Le Rempart
Article de Jean Mongenais- Réunion de
l'ACFO au sujet de l'Annonciation
intérêt général mais pas de
suggestion d'actions concrètes
27 février 2002 Le Rempart
Article dJean Mongenais- Réunion de
l'ACFO au sujet de l'Annonciation
intérêt général mais pas de
suggestion d'actions concrètes
27 février2002 Lakeshore News
SOS reçoit des appuis de taille
-
Mars 2002
Le Diocèse de London entreprend une levée de fonds pour
réparer la Cathédrale St-Peter's à
London. Un article dans une publication diocésaine
encourage les paroissiens à être généreux. On
leur rappelle que chaque génération de paroissiens de
St-Peter's a joué un rôle dans l'entretien
de la cathédrale. Selon le Diocèse, c'est aujourd'hui
le tour des paroissiens actuels de faire la même chose.
On
leur dit aussi qu'il y a un siècle, Mgr Walsh et ses
collègues ont fait preuve d'une foi
courageuse et d'une vision remarquable quand ils ont
fait construire la cathédrale. Il revient aux
paroissiens d'aujourd'hui de conserver ce précieux
héritage.
Ainsi soit-il...partout! répondra
SOS-Églises.
1 mars 2002
Lettre de
Larry
Brennan au Conseil municipal de Lakeshore. M.
Brennan demande au conseil de remettre à plus tard sa
décision concernant la demande de désignation
patrimoniale des églises de Saint-Joachim et de
Pointe-aux-Roches. Le diocèse a besoin de plus de temps
pour décider ce qu'il fera de ces bâtiments. Il affirme
que les églises actuelles ne seront plus des lieux de
culte quand la nouvelle église sera construite.
6 mars 2002 Lakeshore News
Church preservasionists rally support
7 mars 2002
Note de service de Cindy Prince, planificatrice du la
Ville de Lakeshore.
Le but de la note est de présenter des renseignements
aux conseillers municipaux en anticipation de la
présentation de David Tremblay qui dirigera une
délégation à la prochaine réunion du Conseil le 12 mars
prochain.
La délégation demandera au conseil municipal d'établir
un comité sur la patrimoine.
Mme Prince présente au conseil les renseignements
sur:
- la politique concernant la conservation du patrimoine
contenu dans le Plan officiel en ce qui a trait au
territoire des anciennes municipalités de Tilbury Nord
et de Rochester. Entre autre, ces politiques permettent
l'établissement de comités sur le patrimoine;
- la politique provinciale sur le Patrimoine culturel et
les Ressources archéologiques qui rend obligatoire la
conservation des ressources culturelles
patrimoniales;
- l'obligation pour la municipalité de tenir compte de
la politique provinciale dans l'élaboration de son Plan
officiel;
- l'obligation pour la municipalité de tenir compte dans
son propre Plan officiel du Plan officiel du Comté
(d'Essex). Entre autre, ce plan de comté d'Essex
encourage les municipalités à établir des comités sur le
patrimoine;
- le Diocèse de London a écrit au conseil municipal pour
lui demander de remettre à plus tard sa décision
concernant la désignation des églises de Saint-Joachim
et de Pointe-aux-Roches;
- la politique du conseil concernant la protection des
sites naturels est d'exiger le consentement du
propriétaire avant de leur accorder une protection. Mme
Prince suggère qu'une même approche pourrait être
utilisée pour la protection du patrimoine culturel. Si
un comité sur le patrimoine est établi, son mandat
pourrait être de ne considérer comme sites patrimoniaux
que les propriétés dont l'assentiment a été obtenu du
propriétaire.
11 mars 2002
Windsor Star News
Church advocates take plea to Council
11 mars 2002
Pat Malicki, présidente régionale de l'ACO écrit au conseil municipal pour
l'informer de son appui à la proposition de
SOS-Églises qu'un comité sur le patrimoine soit
établi dans la municipalité de Lakeshore quand la
question sera étudiée à la réunion du 12 mars.
Mme Malicki fournit au conseil des renseignements sur
les coûts possibles de l'établissement de tels comités
basés sur la pratique dans les autres municipalités de
la province (ces coûts vont de 0$ à 10 000$ dépendant de
la grandeur de la communauté.) Elle souligne les grands
avantages pour la municipalité d'avoir accès aux
conseils de ces comités composés de bénévoles.
Elle rappelle dans des termes clairs l'obligation qu'a
la municipalité de Lakeshore de protéger le patrimoine
culturel de la communauté et cite les déclarations à cet
effet contenus dans la Politique provinciale de 1997 sur
la conservation du patrimoine.
12 mars 2002
Une délégation de SOS-Églises dirigée par David
Tremblay accompagné de Jean-Paul Gagnier de
Pointe-aux-Roches et de Madeleine Leal de Saint-Joachim
fait une présentation au Conseil municipal de Lakeshore.
M.Tremblay déclare que:
- le Conseil de Lakeshore devrait s'empresser d'établir
un Comité consultatif local sur le patrimoine
architectural;
- la planificatrice municipale de Lakeshore a déjà
informé le conseil que l'encadrement politique pour la
création des comités sur le patrimoine est contenu dans
les plans officiels pré-amalgamation des municipalités
de (Rochester, Tilbury) . Ces plans seront en vigueur
jusqu'à l'adoption du nouveau plan officiel qui est
présentement en voie d'élaboration.
- Ces comités n'ont aucun pouvoir de décision sur le
Conseil. Ils sont consultatifs seulement et aident le
Conseil dans sa prise de décision. - Aucune embauche
additionnelle de personnel ne serait requise à cause de
l'établissement d'un tel comité . Le personnel de la
Direction de la planification du conseil peut fournir
l'appui administratif nécessaire au comité.
- Il y des programmes d'aide financière disponible pour
la conservation de bâtiments patrimoniaux. Si Lakeshore
ne désigne pas ses propres bâtiments qui méritent d'être
conservés, ces fonds seront tous donnés à d'autres municipalités.
- Les communautés dans Lakeshore comptent parmi les plus
anciennes en Ontario et même au Canada. Sans la
protection offerte par la désignation patrimoniale, nos
bâtiments historiques peuvent être démolis du jour au lendemain, selon les désirs de leurs propriétaires.
- SOS-Églises propose que le Conseil demande au
personnel de la municipalité de Lakeshore de préparer les réglements nécessaires pour la constitution d'un comité sur le patrimoine le plus rapidement
possible.
Les conseillers commencent à discuter des points
présentés par M. Tremblay avant même que la délégation
n'ait fini sa présentation. Un conseiller note que les
programmes d'aide financière pour la conservation du patrimoine ne sont disponibles que pour les propriétaires des bâtiments, et que le Diocèse a informé le conseil qu'il ne désirait pas que les églises soient
désignées comme sites patrimoniaux. Les conseillers expriment aussi de l'inquiétude concernant les coûts qu'entraîneraient l'établissement de comités
consultatifs sur la conservation du patrimoine.
Le Conseiller Jack Morris, appuyé par le conseiller Leo Lessard, présente la résolution suivante (traduite de l'anglais au français par SOS-Églises. Les maladresses de la phrasélogie proviennent de la formulation même de la résolution Morris/Lessard):
"... Que la la Ville de Lakeshore adopte la politique
suivante concernant toute demande de désignation de
propriétés dans la Ville de Lakeshore:
Que les demandes pour la désignation de propriétés comme
sites patrimoniaux soient présentées directement au
Conseil.
Ces demandes doivent comprendre: a) la demande doit provenir du propriétaire de la propriété;
b) les raisons pourquoi cette propriété doit être désignée
doivent être données;
c) l'utilisation future de la propriété doit être décrite;
d) Quelle sera la source de financement pour cette
propriété?
e) Y aura-t-il à un moment donné une demande d'aide
financière présentée à la Ville de Lakeshore pour cette
propriété.
Le Conseil s'attend à ce que cette résolution soit
envoyée à l'agente de planification et à l'avocat de la
municipalité qui devront préparer pour l'approbation du
Conseil une politique basée sur les 5 points mentionnés
dans la résolution Morris/Lessard...."
(fin de la résolution Morris/Lessard)
Le Conseiller Morris note que cette politique sera
semblable à la politique du Conseil concernant la
protection du patrimoine naturel: ce sont les
propriétaires des terrains qui doivent demander la
protection. (Un non sens...pourquoi un propriétaire qui
veut détruire un sous-bois patrimonial demanderait-il à
la municipalité d'interdire sa destruction? Si le
propriétaire n'a pas l'intention de détruire le
sous-bois, pourquoi alors est-il nécessaire de demander
à la municipalité de le protéger?).
Tous les conseillers votent en faveur de cette
résolution sauf le Maire, Pat Hayes, qui se dit d'accord
avec l'intention de la résolution mais aurait voulu
qu'un comité consultatif sur la conservation du
patrimoine soit établi.
12 mars
2002
Lettre de Paul
Chauvin au Père Anthony Daniels, Vicaire général
du Diocèse de London.
M. Chauvin informe le Diocèse que l'ACFO régionale de
Windsor-Essex-Kent souhaite la création d'une paroisse
canadienne-française à Pointe-aux-roches ou à
Saint-Joachim. Une telle paroisse serait la solution
idéale aux nombreux problèmes que cause la cohabitation
dans une même institution des deux communautés
culturelles.
Il rappelle aussi au Diocèse l'intention de l'ACFO de se
porter acquéreur de l'église de Pointe-aux-Roches afin
d'empêcher sa démolition. Il demande copie du rapport
sur les réparations à faire à l'église ainsi que la
permission de faire inspecter le bâtiment par sa propre
firme d'ingénieurs.
14 mars 2002
Windsor Star News
Heritage building measure rejected
18 mars 2002 Windsor Star
Decision on churches has far wider implications - Lettre de David Kostanjevec:
18 mars 2002 Windsor Star
Lakeshore decision will jeopardize history - Lettre d'André Chénier
20 mars 2002 Lakeshore News
Council rejects heritage committee- SOs chairman says he is discouraged
25 mars 2002 Windsor Star
Diocese uses muscle to demolish two churches -Lettre de Debbie Demonico
26 mars 2002 Windsor Star
Future use of churches must have diocese OK - Lettre de Jack Morris (Conseiller municipal représentant Comber)
31 mars 2002
Dans une lettre à la communauté paroissiale co-signée
par le Père Dwayne Adam, Curé de la paroisse, et Mgr
J.M. Sherlock, Evêque du Diocèse de London, on annonce
que le site pour la nouvelle église a été choisi par le
Comité de sélection du site et par le Conseil
paroissial. La nouvelle église sera construite près du
village de Comber.
On annonce aussi le choix de la firme d'architectes qui
sera chargée du projet de construction.
-------------------------
NOTE:
Ce terrain a été donné au Diocèse par le propriétaire
d'une maison funéraire située juste à côté. Il s'agit
d'un terrain agricole qu'il faudra faire reclassifier
comme terrain institutionel. SOS-Églises s'oppose
à ce projet de rezonage pour des raisons surtout
écologiques.
Avec le choix de ce site, la nouvelle église sera donc
située à l'extérieur des communautés qu'elle déservira
forçant ainsi tous les paroissiens à s'y rendre en
automobile. Les élèves des quatre écoles catholiques
qui sont présentement avoisinnantes aux églises
actuelles devront être transportés à l'église par
autobus scolaire. Les personnes habitant dans les
résidences pour personnes âgées, situées présentement
juste à côté des églises du village, devront trouver le
moyen de se faire conduire à l'église en automobile.
Et une riche terre agricole sera recouverte de briques
et de béton...
10 avril 2002
SOS-Eglise écrit à l'Honorable Sheila Copps, ministre de
Patrimoine Canada et à Alan Goetlib, président de la
Fondation Heritage Ontario pour les informer de la
situation et pour demander l'occasion de consulter des
agents de leur organisme. Voir la lettre
à l'Honorable Copps.
16 avril 2002 Le Rempart
Article de André Chénier- Des
visiteurs impressionnés
Reportage sur la visite de Jean-Marc Lalonde,
député de Prescott-Russell
17 avril 2002 Lakeshore News
Conflicting messages disconcerting - Lettre de J. Tymec
17 avril 2002 Windsor Star
Bishop not concerned about local architecture - Lettre de J. Tymec
20 April 2002 Windsor Star
Support is needed to keep churches open - Letter from M. Belisle
...mai 2002
Malheureusement, le désaccord concernant la conservation
des églises est une source de conflit dans la
communauté. Même les familles sont divisées.
Dans le but d'aider à la communauté à continuer de vivre
en harmonie malgré ces différences d'opinion,
SOS-Églises envoie par la poste à tous les foyers
des trois villages un bulletin d'information intitulé
"S'aimer malgré nos
différences".
Ce bulletin met en vedette Pouf, une "boule" de démolition qui s'est
jointe à SOS-Églises parce qu'elle ne veut pas
détruire de vieilles églises patrimoniales!
7 mai 2002
Lettre de Pat
Malicki à Cindy Prince, agente de planification
municipale de Lakeshore.
Le but de la lettre est de partager des renseignements
obtenus par Mme Malicki de la part du Ministère du
Tourisme et de l'organisme.
12 mai 2002
Un message dans le Bulletin paroissial informe la
paroisse que les propriétés de Comber et de
Saint-Joachim seront mises en vente dans les prochains
jours. Aucun renseignement n'est donné sur les
conditions de vente des propriétés, mais l'offre de
vente elle-même stipule que dans le cas de
Saint-Joachim, seul le terrain est à vendre. L'église
sera démolie.
15 mai
2002
SOS-Églises correspond avec le Révérend Père
Ronald Fabbro qui vient d'être nommé successeur de Mgr
Sherlock.
Etant donné le peu d'occasions de dialoguer avec les
autorités religieuses (seule une courte réunion en juin
2001), SOS-Églises explique en grands détails sa
position et ses arguments pour s'assurer qu'ils soient
bien compris et notés.
La
lettre
a un double but: présenter la situation telle que
SOS-Églises la perçoit, et demander à l'évêque
désigné d'accorder un sursis au projet de construction
de la nouvelle église, sursis qui lui permettrait de
revoir le dossier personnellement et de rencontrer
SOS-Églises.
Étant donné l'importance de communiquer au nouvel
évêque non seulement les idées mais aussi l'approche de
non confrontation du mouvement, on lui écrit en anglais
pour que le message lui soit livré dans les mots choisis
par SOS-Églises plutôt que par la voie d'une
traduction.
(Pour la réponse de Mgr Fabbro à cette lettre. Voir
plus bas, au 27 mai 2002.)
15 mai
2002
Suite à la décision du Conseil municipal de Lakeshore de
limiter aux propriétaires le droit de proposer la
désignation de bâtiments comme sites patrimoniaux
(décision qui va à l'encontre de la politique
provinciale), SOS-Églises écrit au ministre des Affaires municipales
et du Logement pour l'informer de la situation et de ses
conséquences, y compris la possibilité d'une
intervention judiciaire de la part de
SOS-Églises.
19 mai 2002
SOS-Églises écrit au Révérend Père Eugène Roy,
curé de la paroisse St-Francis (autrefois
Saint-François!) de Tilbury et conseiller au diocèse
pour les services à la communauté francophone de la
région.
Le but de la lettre est de le renseigner 'dans nos
propres mots' et en grand détails pour qu'il comprenne
le bien-fondé de notre position. Nous estimons que le
Père Roy est un participant possible aux discussions
diocèsaines internes portant sur la question.
20 mai 2002
SOS-Églises envoie une lettre
d'information à Mgrs Marcel Gervais, archevêque du
Diocèse d'Ottawa et Vincent Cadieux, évêque du Diocèse
de Moosonee. Le but de la lettre est de s'assurer que
ces chefs ecclésiastiques franco-ontariens comprennent
bien la position de SOS-Églises.
Le même message est envoyé à Mgr Jacques Berthelet,
Président de la Conférence des évêques catholiques du
Canada.
21 mai 2002
SOS-Églises écrit à Mgrs Jean-Louis Plouffe,
évêque du Diocèse de Sudbury, Paul Marchand, évêque du
Diocèse de Timmins; André Vallée, évêque du Diocèse de
Hearst et Paul-André Durocher, évêque du Diocèse
d'Alexandria-Cornwall.
Le clergé a toujours assumé un rôle important de
leadership dans la communauté franco-ontarienne. Il faut
donc que les chefs de file actuels soient bien informés
qu'une partie importante du patrimoine religieux
canadien-français est menacée dans
Lakeshore.
SOS-Églises sait bien que ces chefs ne peuvent
pas prendre publiquement position contre un collègue
d'un autre diocèse. Cependant, nous croyons qu'il peut
y avoir des occasions à l'interne ou' ces évêques
peuvent appuyé notre cause. De toute façon, il faut que
ces évêques soient sensibilisés à l'importancqu'accorde la communauté franco-ontarienne à la
protection de son patrimoine religieux.
M.Paul Chauvin, membre de SOS-Églises et
organisateur des Fêtes du Tricentenaire qui ont marqué
le 300ième anniversaire de l'établissement des
Canadiens-français dans la région en 1701, écrit ce même
jour à Mgr Maurice Couture, archevêque du Diocèse de
Québec qui avait été invité à célébrer la messe
commémorative dans le cadre des festivités. Mgr Couture
est le successeur du premier évêque qui a eu
jurisdiction sur le Sud Ouest de l'Ontario, connu à
l'époque sous le nom de "La Pointe de Montréal".
L'évêque de Québec avait jurisdiction sur tout le
territoire du Canada à l'époque, y compris ce qui se
retrouvait au coeur même du continent, tel que ce que
l'on appelle aujourd'hui, l'Ontario.
22 mai 2002 Windsor Star
Lettre de Mary Bouillon- Differences on
churches should be aired openly
27 mai 2002
Mgr Fabbro
répond à la
lettre du 15 mai de
SOS-Églises.
10 juin 2002
SOS-Églises reçoit la
réponse de Mgr Gervais à sa lettre
du 20 mai. Tel qu'attendu, il dit qu'il s'agit d'un
dossier qui ne relève pas de son diocèse. Á titre
de Franco-Manitobain d'origine, il dit comprendre
pleinement que la communauté francophone doit défendre
les intérêts du Canada français. "...je
suis touché de la volonté de tous les francophones à
vouloir se prendre en main et à se défendre. Je les
encourage fortement à ne pas lâcher
prise.."
Une des déclarations dans sa lettre cependant suggère
que le clergé n'apprécie pas encore pleinement toute
l'importance du patrimoine religieux . Il écrit
"Mais est-ce que votre histoire ne se
rattache qu'à des bâtiments?"
Nous avons appris que, par la suite, Mgr Gervais aurait
tenté discrètement, mais sans succès, de discuter du
dossier avec les autorités religieuses locales.
Il y a quelques temps, Mgr Gervais a été lui-même au
centre d'une contestation de son projet de "moderniser"
l'intérieur de la Basilique Notre-Dame d'Ottawa. Face à
la protestation de la communauté il a dû renoncer au
projet. La campagne a été lancée par un petit groupe de
quatre personnes qui ont réussi à attirer l'appui du
grand public. Des milliers de cartes postales de
protestation ont été envoyées à l'archevêché.
27 juin 2002
Jean-Marc Aubin, Président provincial de l'Association
canadienne-française de l'Ontario (ACFO), écrit au
Vicaire-général du Diocèse de London, le Père Anthony
Daniels, pour l'informer du fait que les délégués au
Congrès annuel de l'ACFO tenu récemment ont été choqués
d'apprendre que les autorités diocésaines et
paroissiales avaient décidé de démolir les deux églises.
Ils ont adopté à l'unanimité une résolution d'appui au
groupe SOS-Églises .
L'ACFO recommande que ces deux bâtiments soient désignés
comme sites patrimoniaux. Ceci pourrait donner accès à
de l'aide financière pour leur réparation. Cette
approche permettrait au Diocèse de réaliser une grande
économie par rapport à la construction d'une nouvelle
église.
10 juillet 2002 Le Rempart
Chronique d'André Chénier- Des
ancres, des ponts et des phares
17 juillet 2002
Philippe Porée-Kurer, président nouvellement élu de
l'ACFO régionale Windsor-Essex-Kent écrit au Père
Anthony Daniels, vicaire-général du Diocèse de
London.
Le but de la lettre est de réitérer la demande que
l'ACFO a adressée au Diocèse dans une lettre du 12 mars dernier de
lui remettre une copie du rapport sur les réparations à
faire à l'église de l'Annonciation. Il réitère aussi la
demande de permission que l'ACFO avait aussi adressée au
Diocèse dans cette même lettre de faire inspecter
l'église par une firme d'ingénieurs de son
choix.
L'ACFO déplore aussi le refus du Diocèse d'établir à
l'Annonciation une paroisse de langue française. Ce
projet serait l'option préférée de l'ACFO en ce qui a
trait aux services religieux en français dans les
environs de Pointe-aux-Roches et Saint-Joachim et
l'utilisation de l'église elle-même.
31 juillet 2002
La flèche de l'église Annonciation est enlevée.

Une paroissienne offre au Diocèse d'acheter la flèche
pour la préserver comme souvenir de l'église du village.
Le Diocèse refuse de la vendre puisque qu'il s'agirait
d'un objet sacré. Le chroniqueur Marty Gervais du
Windsor Star rapporte que le Vicaire-général du Diocèse,
le Père Anthony Daniels, dit qu'il est quelquefois
préférable de détruire ces objets sacrés pour éviter
qu'ils servent d'objets de décoration.
Détruire ? Plus facile à dire qu'à faire !
Malgré les efforts de l'opérateur de la grue de
démolition qui soulève bien haut la flèche et la laisse
s'écraser à maintes reprises sur le pavé du terrain de
stationnement, la structure tient bon. Il faut avoir
recours aux scies-à-chaîne et aux haches pour mettre en
piece l'objet dit sacré afin de pouvoir placer les
débris dans le contenant d'ordures. Voir plus bas, au 9 septembre, la chronique de Marty Gervais sur l'incident
1 août 2002
Windsor Star
Raising the roof
7 août 2002 Le Rempart
Première phase de la demolition?
7 août 2002 Le Rempart
Article anonyme- SOS commente la demande
d'engagements financiers
pour la construction d'une autre église
Reportage sur la campagne de financement entreprise
auprès des
commerces par la diocèse
15 août 2002
Windsor Star
Parishioners Upset
Church an elitist institution - Lettre de Joyce Tymec
Leaders show shortsighted vision- Lettre de Pauline St-Pierre
Is there anything sacred anymore?- Lettre de Mary Bouillon
Communities are being abandonned - Lettre de Marcel Belisle
23 août 2002
Windsor Star
Parishioners could buy churches, preserve them -Lettre de Paul et Debby Mahon
29 août 2002
Le ministre de la Culture, David Tsubouchi,
Minister of Culture, David Tsubouchi,
répond à la
lettre de
SOS-Églises du 15 mai 2002 envoyée au ministre des
Affaires municipales, et redirigé par lui au ministre de
la Culture.
9 septembre 2002 Windsor Star
Stubborn Steeple proves point, church backers say-Chronique de Marty Gervais-
19 septembre 2002 Windsor Star
Demolition saddens Stoney Point native Lettre de J. Gagnier
Numéro d'automne 2002 ACORN (la revue
de Architectural Conservancy of Ontario)
Article anonyme- mise à jour de la
situation
1 octobre 2002
La Ville de Lakeshore accorde au Diocèse de London un
permis pour démolir l'église de Saint-Joachim.
1 octobre 2002
Le Sénateur franco-ontarien, Jean-Robert Gauthier, écrit
une lettre d'appui à SOS-Églises pour être lue
dans le cadre du ralliement du 6 octobre à l'église
Saint-Joachim.
2 octobre 2002 Lakeshore News
About changing your mind
6 octobre 2002
Un grand ralliement est tenu devant l'église de Saint-Joachim. Quelques centaines de personnes participent, et à la fin des discours, forment une chaîne humaine autour du bâtiment.

Parmi les invités qui prennent la parole, il y a Charles Barker, le représantant de la Commissaire aux langues officielles du Canada et Joe Comartin, un leader du Nouveau Parti Démocratique du Canada.
Pendant l'hymne national qui clôturait le rassemblement, la cloche de l'églises, silencieusement depuis la deux ans, se met à tinter!
Quelques jours plus tard, la police accuse David Tremblay de cambriolage. L'accusation est retirée quelques mois plus tard quand Radio-Canada présente un vidéo montrant David sur le parvis pendant que sonnait la cloche.
A ce jour, on ignore toujours l'identité de ce Quasimodo conservationiste!
Quelques semaines après le ralliement, des villageois placent des magnétophones sur leur galeries, et font jouer un enregistrement du tintement surprise de leur bonne amie qu'on a fait taire: la cloche du village!
6 octobre 2002
Walkerville Times
SOS-Eglises...Save our Sanctuaries!
7 octobre 2002
La Présidente de la Région Windsor-Essex de Archictural
Conservancy of Ontario (ACO)
écrit au Diocèse de London pour
demander que l'architecte de renom (et Président de
ACO), Christopher Borgal, soit permis de faire
l'inspection des deux églises pour déterminer leur état.
? octobre 2001
Windsor Star
Church backers dig in
11 octobre 2002
Windsor Star
Closing l'Annonciation destroys a culture Lettre de M-J. Suwinski
16 octobre 2002
Lakeshore News
Activists vow to continue church fight
19 octobre 2002
Une équipe de bénévoles des paroisses regroupées
commencent à préparer l'église pour la démolition. On
enlève les bancs et divers autres objets (cuisinières du
sous-sol, statues, etc).
Des voisins alertent des membres de
SOS-Églises-?glises et une manifestation est vite
organisée. Une dizaine de membres se rendent sur le
lieux avec des pancartes et défilent devant l'église
pour attirer l'attention des automobilistes sur ce qui
se passe.
La démonstration est pacifique considérant les émotions
intenses dans le coeur des villageois qui voient une
partie précieuse de l'identité quitter leur
village.
21 octobre 2002
Windsor Star
Protest can't halt church clearance
21 octobre 2002
Windsor Star
Protest can't halt church clearance
22 octobre 2002
Windsor Star
Protester Charged with bell ringing: Cops say
SOS leader broke into church
21 octobre 2002
Lakeshore News
Protest can't halt church clearance
23 octobre 2002
Windsor Star
News footage may hold key
24 octobre 2002
Windsor Star
Cannot move history to a 'soulless temple' Lettre de A. Chénier
24 octobre 2002
Un site web communautaire effectue un sondage parmi sa clientèle pour déterminer le niveau d'appui public à la conservation du patrimoine. Sur un total de 63 personnes qui se sont exprimées, 61 se sont dites en faveur de la conservation. Ce sondage a été fait sans aucune participation de SOS-Églises qui n'en avait pas été informé d'avance.
28 octobre 2002
Christopher Borgal, Président de Architectural
Conservancy of Ontario (ACO)et architecte de renom,
visite les deux églises en compagnie de Gary Minal,
agent du Diocèse. Il étudie aussi les rapports Avis Cette
visite était un initiative de Pat Malicki, Présidente de
ACO, région de Windsor qui avait
demandé la permission au
Diocèse.
28 octobre 2002
La firme d'avocats Nelligan O'Brien Payne informe le Diocèse que les services de Ronald Caza et Rodrigue Escayola ont été retenus pour empêcher la destruction d'une partie importante du patrimoine franco-ontarien. Elle informe aussi le Diocèse que les avocats ont été autorisés à encourir les frais nécessaires pour la poursuite de cette cause, et qu'un remboursement de ces frais seront réclamés du Diocèse.
28 octobre 2002
Le Diocèse
répond à la lettre de la firme d'avocats et les informe que la démolition de l'église de Saint-Joachim est imminente.
29 octobre 2002
Windsor Star
Church debate, us versus them
30 octobre 2002
Windsor Star
SOS continues to fight
30 octobre 2002
Le Rempart
Accusation portée contre David Tremblay
30 octobre 2002
Le Rempart
Des paroissiens protestent
30 octobre 2002
Le Rempart
La Fourche
30 octobre 2002
Les dernières étapes avant l'arrivée des grues de
démolition achèvent. L' équipe de démolition enléve la
grande fenêtre de la façade du bâtiment. Il devient
évident que seule une intervention judiciaire peut
arrêter la démolition. SOS-Églises décide de demander
à la Cour supérieure de l'Ontario de renverser les
décisions suivantes de la municipalité de Lakeshore dans
ce dossier:
- la décision de ne pas désigner l'église de
Saint-Joachim comme site patrimonial;
-la décision | |